Les quatre premiers jours du conflit, près de 2 000 cibles iraniennes ont été touchées par le Pentagone. Ce rythme effréné est l’effet le plus visible du recours inédit aux outils d’intelligence artificielle par l’armée américaine. Peut-on laisser les IA de Palantir ou d’Anthropic décider des cibles, au risque de se tromper, s’interroge le “Financial Times” ?